De bonnes questions. De vraies réponses.
Ce qu’on nous demande au téléphone, écrit ici une fois pour toutes : les prix, l’acompte, les délais, ce qui vous appartient, ce qui arrive à votre site après la mise en ligne. Si votre question n’y est pas, appelez-nous. On répond de la même façon.

Prix, paiement et propriété
Combien ça coûte?
Vitrine 800 $, Entreprise 1 700 $ ou Expansion 2 900 $, plus les taxes, payés une seule fois. La première année de Gestion Web est incluse dans les trois.
Tout est écrit sur la page Forfaits, options comprises. Le montant que vous voyez est le montant que vous payez, plus les taxes. S’il y a du sur-mesure, on vous le dit avant de commencer.
Comment se fait le paiement? Pourquoi un acompte de 50 %?
En deux versements : 50 % à la signature, 50 % avant la mise en ligne. Jamais après. L’acompte réserve votre place au calendrier et couvre le travail du départ.
Exemple pour Entreprise : 850 $ à la signature, 850 $ quand le site est prêt et approuvé, plus les taxes à chaque versement. Vous voyez le site au complet avant de payer le solde.
Est-ce que les prix affichés incluent les taxes?
Non. Tous les prix du site sont affichés avant taxes, comme partout ailleurs au Québec. La TPS et la TVQ s’ajoutent au moment de la facture, et elles apparaissent en clair sur la soumission que vous recevez par écrit avant de dire oui.
À qui appartient le site une fois livré?
À vous, dès qu’il est payé au complet. Les fichiers sont à vous, le nom de domaine est enregistré à votre nom, vos accès Google aussi. Rien n’est verrouillé dans un système maison. N’importe quel développeur peut le reprendre demain matin. On trouve ça normal.
L’hébergement est-il inclus?
Oui, la première année. Avec Vitrine, c’est le plan Base : hébergement et nom de domaine. Avec Entreprise et Expansion, c’est le plan Courrier : hébergement, domaine et une boîte courriel à votre nom.
Ensuite, vous gardez le plan inclus (29 $ ou 39 $ par mois + taxes), vous en prenez un plus gros, ou on vous remet vos fichiers et vous hébergez ailleurs.
Quand commence la première année incluse?
Le jour de la mise en ligne, pas le jour de la signature. Si vos photos prennent trois semaines à arriver, vous ne perdez pas trois semaines d’hébergement. Vous avez douze mois complets avec votre site en ligne.
C’est quoi, la Gestion Web, et pourquoi un contrat de 12 mois?
La Gestion Web, c’est nous qui gardons votre site en ligne pendant que vous êtes au travail : hébergement à Montréal, nom de domaine, certificat de sécurité, sauvegardes, surveillance et assistance. Selon le plan, il y a aussi des boîtes courriel à votre nom et du temps de modifications par année.
Cinq plans : Base 29 $, Courrier 39 $, Équipe 49 $, Complète 89 $ et Croissance 109 $ par mois, plus les taxes. Le détail est sur la page Forfaits.
Pourquoi 12 mois? Parce que le nom de domaine et l’hébergement se réservent à l’année. Un engagement d’un an nous permet de garder un petit prix par mois. La première année est incluse avec votre site.
Et si je veux partir après la première année?
Vous partez avec tout. On vous remet vos fichiers, votre domaine reste à votre nom, et vous l’hébergez où vous voulez. L’hébergement, le certificat, les sauvegardes et les modifications deviennent alors votre responsabilité. On reste disponibles pour vous aider, à l’heure.
Délais, contenu et langues
Combien de temps ça prend?
Pour un Vitrine, une première version en moins de 48 h et le site finalisé en moins d’une semaine; pour Entreprise, dix jours ouvrables. On compte à partir du moment où on a tout votre contenu : photos, textes ou informations, et accès. À la signature, vous recevez la liste du matériel à fournir; le délai part quand tout est reçu. Expansion peut demander plus de temps. L’échéancier est confirmé par écrit avant de commencer.
Je n’ai pas de photos. On fait quoi?
On part quand même. On commence avec des photos libres de droits bien choisies, et on les remplace par vos vraies photos dès que vous les avez. Les textes, on les écrit à partir de ce que vous nous racontez.
Si on n’a rien reçu 30 jours après la signature, on termine le site avec des photos libres de droits et nos textes, pour que vous soyez en ligne. Vos vraies photos s’ajoutent ensuite.
Le site sera-t-il en français et en anglais?
Si vous le voulez, oui, sans supplément : la version anglaise est incluse dans les trois forfaits. Avec Entreprise, c’est jusqu’à 10 pages en français et les 10 mêmes en anglais. Vous choisissez ce qui convient à votre clientèle.
Pourquoi un hébergement au Québec?
Votre site est hébergé à Montréal, chez un fournisseur d’ici. Vos clients sont surtout au Québec : le serveur est proche d’eux. Votre site et ses fichiers restent sur un serveur au Québec, ce qui simplifie la conformité à la Loi 25. Et l’argent reste chez une entreprise d’ici.
Loi 25, publicité et IA
La Loi 25, ça change quoi pour mon site? C’est quoi, la bannière de consentement?
La Loi 25 est la loi québécoise sur la protection des renseignements personnels. Pour un site, ça veut dire notamment une politique de confidentialité claire, et demander la permission avant de déposer des témoins (cookies) qui suivent le visiteur, comme ceux de Google ou de Facebook.
La bannière de consentement, c’est le bandeau qui pose la question au visiteur et retient sa réponse. Nos sites sont bâtis sans suivi inutile : polices hébergées chez nous, aucun appel superflu à des services externes. Dès que vous ajoutez de la publicité (pixel Meta, balises Google), la bannière devient nécessaire.
Le pixel Meta et les balises Google, c’est quoi?
Ce sont de petits bouts de code ajoutés à votre site. Ils disent à Facebook ou à Google : « quelqu’un a vu la page Soumission », « quelqu’un a appuyé sur Appeler ».
Ça sert à deux choses : savoir quelles annonces amènent des appels, et montrer vos annonces aux bonnes personnes. Comme ils suivent le visiteur, ils demandent son accord, d’où la bannière de consentement. On les installe quand vous faites des campagnes publicitaires.
Google Ads ou référencement naturel : lequel choisir?
Le référencement naturel (SEO), c’est votre place dans les résultats gratuits de Google. Ça se bâtit avec un bon site, une page par service et par ville, et une fiche Google à jour. C’est plus lent à démarrer, mais vous ne payez pas chaque clic.
Google Ads, c’est de la publicité : vous payez pour apparaître en haut tout de suite, et ça s’arrête quand vous arrêtez de payer.
Pour la plupart des PME, on commence par un site solide et une fiche Google à jour. La publicité vient ensuite, si vous voulez accélérer. On vous le dit franchement à l’appel.
Faites-vous des campagnes publicitaires?
Oui. Google Ads ou Meta (Facebook et Instagram) : 349 $ par mois pour une plateforme, 599 $ pour les deux, plus les taxes, et une mise en place unique de 499 $ (749 $ pour les deux). Ces tarifs valent pour un budget de pub jusqu’à 2 000 $ par mois. Votre budget de pub est payé par vous, directement à Google ou à Meta, dans un compte à votre nom.
Trois mois minimum, parce que le premier mois, les plateformes apprennent. Aucun résultat n’est garanti : on promet le travail, le suivi, les ajustements et un rapport chaque mois. Les campagnes demandent le plan Croissance (109 $ par mois) et la bannière de consentement; on vous explique tout à l’appel.
Chez ganolyk, qui décide : l’IA ou Michael?
Michael. On travaille ouvertement avec les meilleurs outils d’aujourd’hui (Claude, GPT, Gemini, Perplexity) pour aller plus vite sur le code, les images et les recherches. Les goûts, le design, les mots et chaque décision restent à Michael. Le temps gagné se voit dans nos prix.
Un site ganolyk n’est pas produit automatiquement : il est pensé pour votre entreprise, relu par une personne et testé sur téléphone et sur ordinateur avant la mise en ligne.
Notre audit SEO gratuit s’appuie sur Perplexity et sur des vérifications techniques, puis Michael le lit et le commente.
Est-ce que l’intelligence artificielle change la façon de bâtir un site?
Elle change surtout la façon dont les gens cherchent. De plus en plus de monde pose sa question à un assistant au lieu de fouiller dix pages de résultats, et l’assistant répond en lisant des sites web.
Pour être cité, il faut que le vôtre soit clair : des titres qui veulent dire quelque chose, vos services et vos villes écrits en toutes lettres, vos coordonnées identiques partout, des données structurées qu’une machine peut lire. Ce n’est pas un traitement à part : c’est exactement ce qui rend un site agréable pour un humain. On le bâtit comme ça par défaut.
Avant de choisir
J’ai déjà du bouche-à-oreille. À quoi ça sert vraiment, un site web?
Le bouche-à-oreille ne s’arrête pas à la recommandation. Quand quelqu’un vous nomme à un ami, la première chose que l’ami fait, c’est taper votre nom dans son téléphone. Ce qu’il trouve à ce moment-là décide s’il appelle ou s’il continue de chercher.
Un site, c’est ce qui répond à votre place pendant que vous êtes au travail : ce que vous faites, où vous le faites, à quoi ça ressemble quand c’est bien fait, et comment vous joindre. Ça ne remplace pas votre réputation. Ça l’appuie.
Pourquoi pas juste un gabarit à 20 $ par mois?
Vous pouvez, et pour certains ça suffit. Deux choses à savoir avant.
La première : un gabarit est bâti pour tout le monde, donc il ne parle de personne en particulier. Ni de vos villes, ni de vos services, ni de votre façon de travailler, et c’est exactement ce que vos clients et Google cherchent.
La deuxième : vous louez. Le jour où vous arrêtez de payer, le site disparaît et vous ne repartez avec rien. Chez nous, vous payez une fois, les fichiers sont à vous, la première année d’hébergement est incluse, et vous pouvez ensuite partir avec votre site.
Comment savoir si mon site actuel est rendu à refaire?
Quelques signes qui ne trompent pas : il est difficile à lire sur un cellulaire, il prend du temps à ouvrir, il affiche encore un ancien numéro ou des services que vous ne faites plus, vous n’êtes pas capable d’y changer une ligne sans appeler quelqu’un, ou vous n’osez simplement pas le montrer.
Le meilleur test est le plus simple : ouvrez-le sur votre téléphone devant quelqu’un qui ne vous connaît pas. Si vous ressentez le besoin d’expliquer, c’est qu’il est temps.
Si vous refaites mon site, est-ce que je perds ma place dans Google?
Personne ne peut le garantir, mais on prend les précautions qui limitent le risque. Avant de toucher à quoi que ce soit, on note les adresses de vos pages actuelles et celles qui vous amènent du monde. Les pages qui existaient gardent leur adresse quand c’est possible; celles qu’on déplace sont redirigées vers la nouvelle, pour que ni Google ni vos anciens liens ne tombent dans le vide. Les titres et les descriptions suivent, et on surveille les premières semaines après la mise en ligne.
Un site plus rapide et mieux structuré part sur de bonnes bases. Mais le classement, c’est Google qui le décide : on ne vous promettra ni position ni chiffre.
Qu’est-ce qu’un site doit absolument avoir aujourd’hui?
Le strict nécessaire, et la liste n’est pas longue : s’ouvrir vite, se lire aussi bien sur un cellulaire que sur un ordinateur, dire en cinq secondes ce que vous faites et où, permettre d’appeler en un clic, avoir une page par service plutôt qu’un fourre-tout, être en HTTPS, et rester utilisable par quelqu’un qui voit mal ou qui navigue au clavier.
Le reste (formulaire, galerie, réservation, blogue) s’ajoute quand ça sert vraiment à votre métier. On ne vous vendra pas une fonction parce qu’elle est à la mode.
Est-ce que je vais être premier sur Google?
Personne ne peut vous le promettre honnêtement. Ce qu’on fait : une structure de référencement local solide (titres, pages de services distinctes, coordonnées cohérentes, vitesse, affichage sur cellulaire, données structurées). Le classement final appartient à Google, mais vous partez avec les bonnes fondations.
Est-ce que je vais devoir tout refaire dans deux ans?
Non. Votre site est fait en HTML, CSS et JavaScript, les trois langages que tous les navigateurs comprennent, et comprendront encore longtemps. Il n’y a pas de système compliqué en dessous, donc rien qui devienne périmé ou qui vous oblige à payer une mise à niveau.
Ajouter une page, changer des prix, publier une nouvelle réalisation : ça se fait à la pièce, sans tout recommencer. Un site bien bâti vieillit comme un bon outil, pas comme un abonnement.
Comment choisir à qui confier son site?
Posez trois questions, et écoutez surtout comment on vous répond. Un : est-ce que le site m’appartient, fichiers compris, même s’il n’est plus hébergé chez vous? Deux : qu’est-ce qui est inclus exactement, et qu’est-ce qui coûte extra? Trois : qui écrit les textes, et qui les corrige si je ne suis pas d’accord?
Méfiez-vous de deux choses : une première position garantie dans Google, et un prix qui change en cours de route. Demandez à voir des sites en ligne, pas juste des images. Et si la personne ne vous parle que de design sans jamais vous demander comment vous trouvez vos clients, ce n’est pas la bonne.
Pourquoi limitez-vous le nombre de projets?
Parce qu’un site bien fait demande de l’attention, et que l’attention ne se divise pas par vingt. Quand notre calendrier est plein, on vous donne une vraie date de départ. Vous préférez ça à un oui qu’on ne peut pas tenir.
Faites-vous des boutiques en ligne?
C’est possible, mais ça sort des forfaits. Une boutique demande sa propre évaluation : catalogue, paiements, livraison, taxes. On vous fait un devis clair avant.
