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FAQ

Vos questions, sans détour

Ce qu’on nous demande au téléphone, écrit ici une fois pour toutes : les prix, les délais, ce qui vous appartient, ce qui arrive à votre site après la mise en ligne. Si votre question n’y est pas, appelez-nous — on répond de la même façon.

Combien ça coûte?

Tout est écrit sur la page Forfaits : trois forfaits de création, du plus petit au plus complet, et les options à côté. Le montant que vous voyez est le montant que vous payez. S’il y a du sur-mesure, on vous le dit avant de commencer.

Combien de temps ça prend?

Dix jours, à partir du moment où on a reçu vos informations : textes, photos, logo, accès. Pas à la signature. C’est pour ça qu’on vous demande dès le premier appel ce que vous avez déjà en main, et qu’on vous aide à réunir le reste.

J’ai déjà du bouche-à-oreille. À quoi ça sert vraiment, un site web?

Le bouche-à-oreille ne s’arrête pas à la recommandation. Quand quelqu’un vous nomme à un ami, la première chose que l’ami fait, c’est taper votre nom dans son téléphone. Ce qu’il trouve à ce moment-là décide s’il appelle ou s’il continue de chercher.

Un site, c’est ce qui répond à votre place pendant que vous êtes sur un chantier : ce que vous faites, où vous le faites, à quoi ça ressemble quand c’est bien fait, et comment vous joindre. Ça ne remplace pas votre réputation — ça l’appuie.

Pourquoi pas juste un gabarit à 20 $ par mois?

Vous pouvez, et pour certains ça suffit. Deux choses à savoir avant.

La première : un gabarit est bâti pour tout le monde, donc il ne parle de personne en particulier. Ni de vos villes, ni de vos services, ni de votre façon de travailler — et c’est exactement ce que vos clients et Google cherchent.

La deuxième : vous louez. Le jour où vous arrêtez de payer, le site disparaît et vous ne repartez avec rien. Chez nous, vous payez une fois, les fichiers sont à vous, et l’hébergement est une option que vous pouvez quitter en emportant votre site.

Je n’ai ni textes ni photos.

C’est le cas de la plupart de nos clients. On rédige les textes avec vous, à partir de ce que vous nous racontez, et on trouve ou on prépare les images qui conviennent. Vous n’avez pas besoin d’arriver avec un dossier prêt.

Comment savoir si mon site actuel est rendu à refaire?

Quelques signes qui ne trompent pas : il est difficile à lire sur un cellulaire, il prend du temps à ouvrir, il affiche encore un ancien numéro ou des services que vous ne faites plus, vous n’êtes pas capable d’y changer une ligne sans appeler quelqu’un — ou vous n’osez simplement pas le montrer.

Le meilleur test est le plus simple : ouvrez-le sur votre téléphone devant quelqu’un qui ne vous connaît pas. Si vous ressentez le besoin d’expliquer, c’est qu’il est temps.

Si vous refaites mon site, est-ce que je perds ma place dans Google?

Pas si c’est fait comme il faut. Avant de toucher à quoi que ce soit, on note les adresses de vos pages actuelles et celles qui vous amènent du monde. Les pages qui existaient gardent leur adresse quand c’est possible; celles qu’on déplace sont redirigées vers la nouvelle, pour que ni Google ni vos anciens liens ne tombent dans le vide. Les titres et les descriptions suivent, et on surveille les premières semaines après la mise en ligne.

En pratique, un site plus rapide et mieux structuré finit habituellement mieux placé qu’avant. Mais on ne vous promettra pas de chiffre.

Qu’est-ce qu’un site doit absolument avoir aujourd’hui?

Le strict nécessaire, et la liste n’est pas longue : s’ouvrir vite, se lire aussi bien sur un cellulaire que sur un ordinateur, dire en cinq secondes ce que vous faites et où, permettre d’appeler en un clic, avoir une page par service plutôt qu’un fourre-tout, être en HTTPS, et rester utilisable par quelqu’un qui voit mal ou qui navigue au clavier.

Le reste — formulaire, galerie, réservation, blog — s’ajoute quand ça sert vraiment à votre métier. On ne vous vendra pas une fonction parce qu’elle est à la mode.

Est-ce que l’intelligence artificielle change la façon de bâtir un site?

Elle change surtout la façon dont les gens cherchent. De plus en plus de monde pose sa question à un assistant au lieu de fouiller dix pages de résultats — et l’assistant répond en lisant des sites web.

Pour être cité, il faut que le vôtre soit clair : des titres qui veulent dire quelque chose, vos services et vos villes écrits en toutes lettres, vos coordonnées identiques partout, des données structurées qu’une machine peut lire. Ce n’est pas un traitement à part : c’est exactement ce qui rend un site agréable pour un humain. On le bâtit comme ça par défaut.

Est-ce que je vais être premier sur Google?

Personne ne peut vous le promettre honnêtement. Ce qu’on fait : une structure SEO local solide — titres, pages de services distinctes, coordonnées cohérentes, vitesse, affichage sur cellulaire, données structurées. Le classement final appartient à Google, mais vous partez avec les bonnes fondations.

Est-ce que la Gestion Web est obligatoire?

Non. C’est une option, comme la Formule GPS. Sans elle, vous repartez avec vos fichiers et vous les hébergez où vous voulez — hébergeur, nom de domaine, certificat, sauvegardes et modifications deviennent votre responsabilité. Avec elle, on s’occupe de tout ça et vous n’y touchez plus. Les deux chemins sont détaillés sur la page Forfaits.

Le site m’appartient-il vraiment?

Oui, dès qu’il est payé. Les fichiers sont à vous, le nom de domaine est à votre nom, et rien n’est verrouillé dans un système maison. N’importe quel développeur peut le reprendre demain matin. On trouve ça normal.

Est-ce que je vais devoir tout refaire dans deux ans?

Non. Votre site est fait en HTML, CSS et JavaScript — les trois langages que tous les navigateurs comprennent, et comprendront encore longtemps. Il n’y a pas de système compliqué en dessous, donc rien qui devienne périmé ou qui vous oblige à payer une mise à niveau.

Ajouter une page, changer des prix, publier une nouvelle réalisation : ça se fait à la pièce, sans tout recommencer. Un site bien bâti vieillit comme un bon outil, pas comme un abonnement.

Le site sera-t-il en français et en anglais?

Les deux langues sont incluses dans la création, sans supplément. Si votre clientèle est uniquement francophone et que vous préférez une seule version, c’est correct aussi — on ne vous imposera rien.

Comment choisir à qui confier son site?

Posez trois questions, et écoutez surtout comment on vous répond. Un : est-ce que le site m’appartient, fichiers compris, même s’il n’est plus hébergé chez vous? Deux : qu’est-ce qui est inclus exactement, et qu’est-ce qui coûte extra? Trois : qui écrit les textes, et qui les corrige si je ne suis pas d’accord?

Méfiez-vous de deux choses : une première position garantie dans Google, et un prix qui change en cours de route. Demandez à voir des sites en ligne, pas juste des images. Et si la personne ne vous parle que de design sans jamais vous demander comment vous trouvez vos clients, ce n’est pas la bonne.

Pourquoi limitez-vous le nombre de projets?

Parce qu’un site bien fait demande de l’attention, et que l’attention ne se divise pas par vingt. Quand notre calendrier est plein, on vous donne une vraie date de départ. Vous préférez ça à un oui qu’on ne peut pas tenir.

Faites-vous des boutiques en ligne?

C’est possible, mais ça sort des forfaits. Une boutique demande sa propre évaluation : catalogue, paiements, livraison, taxes. On vous fait un devis clair avant.

Votre question n’est pas là?

Écrivez-la-nous. On répond de la même façon : en français, sans jargon — et on l’ajoute ici si d’autres se la posent.

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