Combien coûte un site web à Montréal en 2026? Les vrais chiffres.
Personne ne répond à cette question au téléphone. Voici les fourchettes qu’on voit passer, ce qui fait monter la facture, les frais qui n’apparaissent qu’après, et ce qu’un site de PME devrait coûter selon nous.
Pourquoi personne ne répond à cette question
Appelez trois agences de Montréal et demandez « combien pour un site web? ». Vous aurez trois fois la même réponse : « ça dépend ». C’est vrai, ça dépend. Mais c’est aussi une façon de vous garder au téléphone jusqu’à la proposition, où le prix arrive avec une réunion, un café et un tableau de quarante lignes.
On préfère l’autre méthode : les prix sont écrits sur notre page Forfaits, et cet article vous donne le portrait du marché tel qu’on le voit, pour que vous puissiez comparer sans avoir à appeler qui que ce soit.
Les quatre façons de se faire un site, et ce qu’on voit souvent comme prix
- Le gabarit en ligne (Wix, Squarespace, GoDaddy) : ce qu’on voit souvent, c’est un abonnement mensuel, plus vos soirées. Le premier mois est excitant; le sixième, le site n’est toujours pas fini, et il reste chez la plateforme : arrêtez de payer, il disparaît.
- Le pigiste ou l’ami qui « fait des sites » : ce qu’on voit souvent, c’est un prix plus bas qu’en agence, qui varie beaucoup d’une personne à l’autre. Ça peut être excellent. Demandez qui écrit les textes, ce qui arrive si la personne change de métier, et à quel nom est enregistré le domaine.
- L’agence classique : pour un site de PME, ce qu’on voit souvent, ce sont des soumissions de plusieurs milliers de dollars, plus une « maintenance » mensuelle. Une partie de ce prix paie le bureau, les réunions et le vendeur qui vous a appelé.
- ganolyk : une page complète, dix pages ou vingt pages : 800 $, 1 700 $ ou 2 900 $ plus taxes, une seule fois. Le détail est sur la page Forfaits. La version anglaise est incluse, le site est à vous une fois payé, et la première année de Gestion Web (hébergement, domaine, sauvegardes) est incluse. Ensuite, c’est dès 29 $ par mois, à prix affiché, ou vous partez avec vos fichiers. Paiement : 50 % à la signature, 50 % avant la mise en ligne.
Ces repères viennent de ce qu’on voit passer chez les entrepreneurs qui nous appellent, souvent avec la soumission d’un concurrent dans la main. Ce ne sont ni des statistiques ni des règles : les prix varient beaucoup d’un fournisseur à l’autre. C’est un point de repère pour savoir si le chiffre devant vous est normal, ou pas.
Ce qui fait monter la facture
Le nombre de pages, d’abord : une page complète coûte moins cher que dix, et dix moins que vingt. Ensuite, ce qu’il y a dessus. Une boutique en ligne, un système de réservation, une connexion à votre logiciel de facturation ou un espace client demandent du vrai travail de programmation, et ça se paie, à juste titre.
Chez beaucoup d’agences, deux autres choses font grimper le prix sans que vous le voyiez venir : les textes (« la rédaction, c’est en extra ») et la deuxième langue (« la version anglaise, c’est le même prix une deuxième fois »). Chez nous, les deux sont inclus. Ce n’est pas de la générosité, c’est de la logique : un site sans textes n’est pas un site, et à Montréal, un site sans anglais laisse des clients sur la table.
Les frais cachés à demander avant de signer
- L’hébergement et le nom de domaine. Sont-ils inclus, pendant combien de temps, et à quel prix après? Un nom de domaine coûte généralement peu par année; si le montant facturé vous paraît élevé, demandez pourquoi.
- Les modifications. Changer un numéro de téléphone ou ajouter une photo, c’est facturé à l’heure, inclus dans une mensualité, ou gratuit? Et à quel taux horaire?
- La propriété. Le domaine est-il à votre nom? Recevez-vous les fichiers? Pouvez-vous partir avec eux et faire héberger votre site ailleurs? Trois questions, trois réponses qui doivent être « oui, oui, oui ». Une nuance : le site est à vous, mais le garder en ligne, c’est un service (l’hébergement) qui se paie, chez nous comme ailleurs. Chez nous, la première année est incluse.
- Les photos et les textes. Qui les fournit? Si c’est vous, comptez vos soirées dans le prix.
- La durée du contrat. Douze mois, vingt-quatre, trente-six? Une mensualité de 150 $ sur trois ans, c’est 5 400 $ que personne n’a écrit sur la première page.
Ce qu’un site de PME devrait coûter, selon nous
Notre avis, et il est intéressé, puisqu’on vend des sites : une page complète, bien faite, rapide, avec votre ville et vos services écrits en toutes lettres et votre fiche Google reliée, ne devrait pas dépasser mille dollars. Dix pages, un peu plus. Vingt pages, avec une page par ville et par secteur, un peu plus encore. Au-delà, vous payez soit une vraie complexité (boutique, réservation, intégration), soit de la marge, soit un abonnement déguisé.
Le bon prix n’est pas le plus bas. C’est celui dont vous connaissez le total la première année, dont vous savez ce qu’il inclut, et au bout duquel le site est à vous.
Par où commencer
- Aujourd’hui : regardez la page Forfaits. Tout y est écrit, taxes en sus, comme partout au Québec. Chaque forfait a sa page : Vitrine, Entreprise, Expansion.
- Avant de signer avec qui que ce soit : posez les dix questions qu’on a mises noir sur blanc, à nous aussi.
- Si vous avez déjà un site : faites-le passer à l’audit gratuit avant de décider de le refaire. Parfois, il est correct, et c’est autre chose qui bloque.
Une question sur un prix que vous avez reçu ailleurs? Envoyez-nous la soumission. On vous dit, sans engagement, ce qu’elle couvre et ce qu’elle ne dit pas.
Et pour mon projet, ça donne quoi?
Vingt minutes au téléphone, et vous recevez le prix par écrit : le forfait, ce qui est inclus, le montant plus taxes et les dates.
